Archives de catégorie : Insolite

VIDÉO : Super Rebelle alias Christophe Alévêque en campagne au Marulaz

Voilà, c’est comme ça que j’ai appris la venue de Christophe Alévêque ce vendredi soir au bar « le Marulaz » à Besançon.

Je n’étais pas bien au fait de son personnage de « candidat libre » à l’élection présidentielle. J’y suis donc allé sans trop savoir à quoi m’attendre. Concept étonnant : bar politique décalé, mi-spectacle, mi-débat plus ou moins sérieux avec le public. Au final, une chouette soirée gratuite (le prix des consommations) avec un sacré comédien au talent d’improvisation épatant. Voici une bonne partie du spectacle/meeting (comment appeler cet objet étrange ?) en vidéos.

A lire, cet article de l’Est Républicain. On y apprend notamment au sujet d’un sondage évoqué durant la soirée :

Une agence de communication a été employée, et un sondage effectué. Les conclusions sont sidérantes, et apportent de l’eau au moulin du trublion. « Ce que j’appellerais le clan des non-adhérents, autrement dit tous ceux qui ne sont en rien intéressés par les discours, représente 40 % de la population. (…)
Toujours selon ce sondage, 18 % de la population se déclareraient prête à s’engager derrière un candidat pas éloigné du profil de Super rebelle son (anti) héros sur scène.

A savoir : durant toute sa « campagne », Christophe Alévêque est filmé. Un reportage sera diffusé sur France 5 le 8 mai prochain.

Christophe Alévêque présentera son spectacle « Super Rebelle » le mercredi 7 mars au Petit Kursaal.

Les vidéos

L’intro :

Le meeting (Besançon à l’honneur) :

Pourquoi cette candidature ? :

Une ou deux autres vidéos seront publiées ce week-end. Notamment l’échange avec le public. Revenez donc ! A suivre…

Pour aller plus loin :

BesaQ la chaude

Oui oui le froid est là. On sait ça. Le gel, la glace, le verglas, les canalisations qui pètent et les fontaines transformées en banquises miniatures.
Et pourtant, Besançon n’a jamais été aussi chaude. Limite chaudasse.

Tout a commencé avec le plus respectable et le plus âgé d’entre nous. J’ai nommé Victor Hugo – 210 ans au compteur et toujours vaillant. Le plus célèbre des Bisontins s’affiche depuis le début du mois de février en grand format dans la ville. Et diantre ! L’une des ces affiches est comment dire… whoua !!!

Pour illustrer Hugo « l’homme engagé », on a donc choisi une citation extraite… d’une chanson de France Gall (de Michel Berger pour être plus précis).
J’aime bien ce décalage. Ça nous décrispe un peu dans notre rapport à Victor Hugo, et ça c’est nouveau.
Mais là où cette affiche devient franchement surprenante, c’est qu’un martinet à lanières de cuir illustre le tout !

sado-maso ?

Alors quoi ? La Ville de Besançon nous vend un Victor Hugo coquin voire sado-maso ? Nan ??? Comme vous y allez ! Il s’agit plus probablement d’une allusion au combat de l’écrivain en faveur des droits des enfants. Si hein ?
Oui. Mais voilà : aujourd’hui le martinet est plutôt connoté « jouet de grands » et au passage tant mieux s’il l’on n’en vend plus pour corriger de pauvres gosses.

Bref, je dois avoir l’esprit tordu mais…  Et si… et si tout ça n’était en définitive qu’un « teasing » un brin culturel pour faire monter la fièvre avant… le Salon de l’Érotisme – salon qui se déroulait ce week-end à Besançon ?
Mmmmm…. d’ailleurs que voit-on sur le site de l’Office du Tourisme de Besançon ?
On voit notre Victor et le Salon de l’Érotisme se mêlant complicemment complaisamment dans des intérêts publicitaires croisés :

Ah ! L’affiche du Salon de l’Érotisme ! C’est un euphémisme de dire qu’elle ne fait pas dans la finesse. Voyez un peu la bibite qui vous fait coucou, si c’est pas mignon :

Au passage, faudrait penser à changer le nom de ce salon, juste pour être raccord avec le contenu : Salon du Q ou du porno ce serait plus honnête non ? Bah oui l’érotisme ce n’est pas la quéquette. C’est la suggestion de la quéquette ! J’aurais pu bosser pour Révillon moi.

Arf ! Définitivement, je préfère mon Totor avec son martinet à lanières. Au moins lui nous vend du rêve, ou pas. Question de goût.

Un complot ?

Alors quoi ? Un complot de la sphère politico-médiatique en faveur des intérêts capitalo-dévergondés du Salon de l’Érotisme ? C’est bien possible oui ! Pour preuve cette affichette que l’Est Républicain a essaimée un peu partout dans la ville ce vendredi – veille du salon. Comme par hasard.

Le message est à peine subliminal… à peine :

Heureusement : il nous reste la tendresse… après cette débauche de sexe.

Un poutou ça vous tente ?

Plouf, pas plouf… le canular qui fait boire la tasse au site d’info locale

Il était environ 15h15, ce dimanche 8 janvier, lorsque un Bisontin a publié ce message sur Twitter

S’ensuit alors un échange de tweets

L’image est ensuite publiée sur Facebook et partagée par de nombreux Bisontins.
Beaucoup « aiment » – les fourbes ! … Bah oui, un véhicule de la fourrière tombé dans le Doubs… On peut les comprendre…

A 16h51, Macommune.info emporte le scoop en publiant un article comportant une autre photographie prise par « un internaute » ainsi que son témoignage. (capture d’écran de la page)

Pourtant dans cet article aucune précision sur les circonstances de cet accident. Pas non plus de nouvelles rassurantes du conducteur.
Le site Macommune.info n’aurait tout de même pas publié cette information sans la vérifier sur la seule foi d’un témoignage transmis par mail ? Juste pour faire du sensationnel ? Nan ???

Évidemment que non ! Nous avons affaire à des journalistes avec une exigence déontologique comme nous le confirmait ce reportage diffusé dans le JT de midi de France 3 Franche-Comté en date du 6 janvier dernier. Extrait (le site dijonnais dont il est question dans l’extrait est Dijonscope) :

C’est clair, la carte de presse ça change tout… Les journalistes vérifient les infos, mènent des investigations et tout ça. Respect.

Et pourtant…

Reculons d’une journée. Samedi soir, Macommune publiait un billet étrange intitulé  » Confrontation violente entre jeunes et policiers à Besançon » . Au menu, des heurts violents entre « jeunes » alcoolisés et forces de l’ordre, à la sortie de certains bars, dans la nuit de vendredi à samedi. Ce qui est étrange c’est la deuxième partie du billet. Ce sont des propos rapportés entre guillemets :

« Le centre de Besançon va de mal en pis. Quand les autorités municipales se rendront-elles compte de ce qui se passe dans les rues de leur ville… Arrêtons d’affirmer que tout va bien quand tout va mal plusieurs nuits par semaine.
Quand va-t-on imposer au bars de limiter et de contrôler les entrées, de respecter les règles de sécurité à l’intérieur de leurs établissements, de limiter la consommation d’alcool et d’arrêter, par mercantilisme pur et dur, d’enfreindre les lois sur la distribution d’alcool
», écrit un témoin des scènes de violence.

« écrit un témoin » ?? Est-ce à dire que la personne dont les dires ont été rapportés par Macommune n’a fait que transmettre son témoignage… par email ?

Naïf que je suis. Je pensais que tous les journalistes titulaires de cartes de presse rencontraient leurs sources ou tout du moins leur passaient un petit coup de fil, histoire de « jauger » leur crédibilité…

Testons

Pour en avoir le coeur net : montons un fake (un faux, un canular) et voyons ce qui se passera. Je sais c’est mal.

Scénario :

1. Sur Twitter, un Bisontin diffuse une photo en twittant en substance : « Ah ah la voiture de la fourrière nage sur le Doubs ! #besancon »

Coulisses du photomontage n°1

2. La communauté bisontine présente sur Twitter réagit et lui demande des précisions.

3. Le témoin précise alors que la photo a été prise il y a environ 40 minutes afin que quelqu’un qui se rendrait sur place pour vérifier ne trouve plus rien.
Il précise aussi avoir vu le conducteur sur le quai en train de courir pour remonter, téléphone à l’oreille.
Notre témoin n’a pas vu ce qui s’est passé avant. Il pense que la voiture ne coulait pas. Il a dû partir ensuite.

4. Quelques minutes plus tard, un autre témoin (bidon) envoie une autre photo à la rédaction de MaCommune…. avec son témoignage écrit que voici :

bonjour
je vous envoie cette photo. Je l’ai prise tout à l’heure vers 3 heures moins le quart en face de Bellevaux. Un véhicule était dans l’eau au niveau du parking puis ile courant l’a fait tourner et il s’est enfoncé dans l’eau. C’est la seule photo que j’ai fait. Il n’y avait personne dedans mais un employé (peeut être le conducteur) était sur le quai et téléphonait quand la voiture a commencé à couler. Si ça vous semble itnéressant faites-en bon usage.
René Bonnard (fidèle lecteur et habitant Velotte)

Coulisses du photomontage n°2

Le temps de trouver un ou deux complices et…

Et attendons…

Pas bien longtemps puisque moins d’une heure et demie plus tard, Macommune publie son article avec la photo et le témoignage écrit (et une faute en bonus).

Un coup de fil au commissariat ou à la fourrière aurait suffi pour en savoir plus et – en l’occurrence – cela aurait permis aux journalistes titulaires de cartes de presse de Macommune.info d’apprendre qu’il s’agissait d’un gros bobard.

Mais non, rien de tel n’a été fait. Point non plus de demande adressée au témoin afin de le contacter par téléphone et de jauger sa crédibilité. Le faux René Bonnard n’a reçu que ceci en réponse à son mail :

Et puis Twitter n’est-ce pas, n’est pas une source en soi… il s’y dit des vérités et des bêtises aussi. Trier le bon grain de l’ivraie est une étape obligée. Sans quoi…

Aller on se le refait juste pour le plaisir et n’oubliez pas : consommez de l’info c’est bien mais sans perdre son esprit critique, c’est mieux

Mise à jour (lundi 9 janvier à 7h55)

L’article a été effacé du site Macommune.info quelques minutes après la publication de ce billet.

Il faut dire que l’Est Républicain – dans son édition du jour – a fait de cette affaire son billet d’humeur. Il semble qu’à l’Est Républicain ont ait passé les coups de fil indispensables à la vérification de l’information. CQFD

Dans la matinée, Macommune.info publie un « rectificatif », précisant qu’il s’agissait en fait d’un canulard canular et que la photo était « un montage transmis à la rédaction par un lecteur mal intentionné… ». Excès de confiance dites donc.

Mal intentionné le René Bonnard… quel sale type oui !  En même temps une bonne leçon c’est toujours positif non ?

C’était la première fois parait-il. Pas si sûr, rappelez-vous…

Le Figaro assassine Miss France, se ravise et efface tout

Ce matin, le site tvmag.lefigaro.fr nous a sorti une perle. Le genre de petite merveille éditoriale qu’on ne s’attend pas du tout à découvrir dans TV Magazine, d’ordinaire si consensuel.

Le titre de l’article en question : « Miss France 2012 : un spectacle effarant »

Ouille ! L’essentiel est dit. Le contenu de l’article est quant à lui proprement assassin envers l’élection de Miss France 2011 diffusée sur TF1 ce samedi 4/11. La mise en scène et à les protagonistes en prennent tous pour leur grade. Pas volé.

Le style est grinçant. Les mots bien pesés. Le type d’article qu’on s’attend plus à lire dans Libération que dans le Figaro (eh oui TVMag c’est le Figaro).

Extraits :

[quote](…) c’est ici le triomphe de la potiche

(…) dans le rôle du vieux mâle, Alain Delon, qui brame et hâble ; à ses côtés, Francis Huster en clergyman précieux et Pascal Obispo en eunuque dégarni

(…) et l’inquiétante Sylvie Tellier, cyborg au regard mort

(…) l’être humain est ici réduit à sa plus simple expression : la viande.[/quote]

D’ailleurs lisez-le cet article et sans perdre de temps ! Il est ici : http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/divertissement/66230/miss-france-2012-un-spectacle-effarant.html

Quoi ? Il n’y a pas d’article sur cette page vous dites ? Ah… vous aussi vous avez remarqué…

Effacé. Supprimé. Débarrassé. Nettoyé. Oublié l’article.

L’article ? Quel article d’ailleurs ? Il n’y a pas d’article sur cette page. Il n’y en a JAMAIS eu.

Si si, il y en avait un. Et un bon en plus. Heureusement :

  • Un moteur de recherche l’avait gardé en cache. En voici donc une capture d’écran.

  • le site Yahoo! Actualités a repris l’article et ne l’a pas encore effacé.
  • Et moi je me permet d’en publier une copie ci-dessous… bah oui pas de problème de droits n’est-ce pas vu que cet article n’a jamais existé… et surtout, un tel billet ne mérite pas de disparaître. Il doit être lu !
    Faites-en bonne lecture. On reparlera ensuite des raisons de la disparition soudaine de ce billet qui fait crac boum huuuu…

Article écrit par Nicolas d’Etienne d’Orves (Le Figaro.fr) et publié le lundi 05/12/2011 à 11:03 sur tvmag.lefigaro.fr

Photo : TF1

« Miss France 2012 : un spectacle effarant »

La bêtise est parfois charmante, touchante à force d’application. Dans le cas des Miss France , on s’enfonce si loin dans l’inanité, si profond dans les catacombes du néant, qu’on reste juste un peu effaré de ce que l’on s’est infligé pendant plus de trois heures. Cette élection est surtout la preuve que des siècles de soi-disant libération de la femme n’ont pas servi à grand-chose, car c’est ici le triomphe de la potiche.

Un spectacle à la fois sexiste et « dé-sexué », fondé sur l’attrait physique et paradoxalement dénué de toute sensualité (une émission d’ailleurs regardée en majorité par un public féminin). Très archaïque, tout ça !

Le jury chargé de juger la reine du « char fleuri » rappelle bien une société primitive, ou quelque harde forestière : dans le rôle du vieux mâle, Alain Delon, qui brame et hâble ; à ses côtés, Francis Huster en clergyman précieux et Pascal Obispo en eunuque dégarni ; puis les femmes, grognardes de la beauté plastique : Linda Hardy et la chanteuse Lorie. Enfin, l’incontournable Jean-Pierre Foucault, meneur de revue, et l’inquiétante Sylvie Tellier, cyborg au regard mort, qui a remplacé la pétulante Geneviève de Fontenay. Avouons qu’on la regrette, mamie Fontenay.

Avec ses bravades de maquerelle, elle annonçait vraiment la couleur : ses pouliches paradaient comme les demoiselles aguichent le client. Aujourd’hui, c’est moins clair. C’est surtout profondément ennuyeux. Miss Alsace (la gagnante) va récolter 90 000 eur de maquillage et porter couronne ? Quelle sinécure ! Disons qu’à l’heure du bio et des produits vrais, l’être humain est ici réduit à sa plus simple expression : la viande.

Publié à 11h03 donc. Cet article a commencé à circuler sur Twitter et Facebook où il a vite rencontré son public. Puis, en début d’après-midi, il a purement et simplement disparu du site de TVMag.

Pour quelles raisons ?

A priori personne n’en sait rien. En gratouillant un peu, on peut toutefois émettre des hypothèses crédibles. Pas besoin de mobiliser les théoriciens du complot pour cela.

– Le lectorat de TVMag n’est pas forcément le plus réceptif à ce genre de billet corrosif sur les Miss. Pour preuve certaines unes du magazine et le contenu de sa page Facebook toute entière consacrée à l’élection depuis quelques jours.

– Ah la la… figurez-vous que dans la liste des partenaires de l’élection de Miss France 2011, on trouve… TV Magazine. C’est ballot non ?

– Endemol, société « propriétaire des Miss », est un annonceur qui se respecte…

Bref, les bases de la déontologie : « On ne touche pas aux Miss ! »…

Voilà voilà. Pour ma part, j’ai posé la question sur le mur de la page Facebook de TV Mag et en m’adressant à son compte Twitter. On verra ce qu’en fera le Community Manager.

Alors ? Autocensure ? Pressions ? Les aliens ? Les cyborgs (aux regards morts) ? Manque d’humour ? Erreur d’aiguillage…

En tout cas : merci pour ce billet M. Nicolas d’Etienne d’Orves !

Mise à jour (mardi 6/12 à 2h25)

Je reçois des précisions par mail de David Mercereau de TV Mag

Bonjour,
Pour répondre à votre article et votre question sur le retrait de
l’article sur la cérémonie des Miss France, il s’agit d’un article
publié lundi dans le journal Le Figaro, réalisé par la rédaction
du Figaro et non par celle du TV Magazine.
Cet article s’est retrouvé par erreur sur le site Internet du TV
Magazine et a donc été retiré. Vous pouvez le retrouver dans les
pages du Figaro du lundi 5 décembre 2011.
Cordialement,
Damien MERCEREAU

L’auteur de l’article m’a également répondu suite à un commentaire posté sur son blog.  Il me dit n’avoir même pas su que son billet avait été repris sur le site de Figaro MagTV. Il confirme que cet article a été publié dans les pages TV du Figaro papier.

Le Monopoly édition Besançon comporte désormais la gare TGV d’Auxon !

Le « Monopoly édition Besançon » n’est pas nouveau. Il date de 2004. On se rappelle que la rue la plus chère (correspondant à la rue de la Paix) était la Grande rue… mouais… mouais. La plus abordable : le boulevard Kennedy.

À l’approche de Noël, le Monopoly édition Besançon s’apprête à « ressortir » mais il a subi une mise à jour qui ne se limite pas à un simple relookage.

Mieux : une correction bien sentie a été apportée au plateau de jeu qui comporte désormais la toute récente gare de Besançon Franche-Comté TGV d’Auxon.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le souci de réalisme a été poussé à l’extrème par les concepteurs du jeu.

En voilà une belle idée de cadeau pour Noël !

Un autre vélo et... un tuyau ? un poteau ? aucune idée...

Sous le pont Battant, il y a…

C’était dimanche matin. En bon Français, je revenais de la boulangerie avec ma baguette sous le bras quand soudain, j’aperçois une famille tout juste sortie de la messe (ils étaient habillés comme des ouailles) appuyée contre la rambarde du pont Battant. La mère, le père et les trois enfants regardaient l’eau en dessous et pointaient du doigt par-ci, par-là ; ce qui ne tarda pas à attirer mon attention. Je me suis donc approché.

Il faisait beau et il n’y avait aucun courant sur le Doubs. L’eau était particulièrement claire. Les rayons du soleil éclairaient le fond de la rivière. Et au fond, comment dire… il n’y avait pas que des poissons. Un véritable inventaire à la Prévert.

Toutes les photos qui suivent ont été prises depuis le pont, vers l’aval. Ou juste à côté, depuis le quai Veil Picard.

Un vélo, deux vélo, un cône de chantier et quelques barrières métalliques

La même sous un autre angle

Un peu plus loin, un autre vélo et d'autres barrières

Beaucoup de barrières !

Un autre vélo et... un tuyau ? un poteau ? aucune idée...

Un Vélo'cité et des objets métalliques divers

Une petite dernière pour vous faire une idée de la clarté de l'eau ce jour-là.

Moralité(s)

  1. Le Doubs sous le pont Battant est une véritable décharge sauvage.
  2. Il y a peut-être plus de vélos sous le pont que dessus.
  3. S’il y en a un qui ne s’est pas fait draguer depuis longtemps, c’est bien le Doubs.
  4. Les barrières métalliques ne flottent pas.
  5. Les vélos non plus.
  6. Y’a des cons…
  7. Oui, y’en a.
  8. C’est la faute à la Ville
  9. Non c’est la faute à V.N.F. (Voies Navigables de France)
  10. Si c’est la faute à la Ville !
  11. Non c’est à V.N.F. de draguer les voies fluviales !
  12. Mais ça passe dans la ville !
  13. etc

Vous trouverez ci-dessous un article paru dans l’Est Républicain le 7 juillet dernier. On y parlait à l’époque des déchets de surface – ceux qui flottent et se voient. Ils n’étaient pas rares cet été, le bas niveau du Doubs aidant.
Ce fut l’occasion d’assister à un classieux renvoi de responsabilités entre les services de la Ville et Voies Navigables de France.

On imagine que des déchets même énormes (vélos, barrières…) qui se trouvent au fond du Doubs et ne sont visibles que quelques jours par an, risquent d’y rester longtemps et d’être rejoints par plein de petits copains…


Est Républicain (7 juillet 2011)

Dans la poubelle du Doubs

Des déchets variés flottent sur la rivière au centre-ville. Bonne nouvelle, le rejet nauséabond, au pied de la Tour de la Pelote, pourrait bientôt cesser.


Canettes, bouteilles et autres sacs en plastique s’emmêlent dans les algues vertes. Au pied des escaliers des quais et là où les remous apportent les déchets, le spectacle n’est pas très gai.
Il y a quelques semaines déjà, un promeneur avait tiré le signal d’alarme : « J’appelle la Ville et on me répond que c’est du ressort de Voies navigables de France. Tout le monde s’en fiche et l’autre jour, j’ai vu des enfants pêcher là ! » Depuis, rien n’a changé et Jean-Pierre Hérold, biologiste et membre du collectif SOS Loue et rivières comtoises, dresse à son tour un sombre constat : « Une accumulation nauséabonde au pied de la Tour de la Pelote, c’est mauvais pour la santé de la rivière, surtout en période d’étiage, mais tout le monde s’en fout. Qu’en pensent les touristes et les Bisontins qui cheminent sur les parcours fléchés pour découvrir la beauté des quais ? J’ai fait un courrier au maire, il y a un mois. »
Dans sa lettre restée sans réponse, Jean-Pierre Hérold demande au maire de « prendre en charge la rivière et sa santé, avec la mise en place d’une équipe mobile d’entretien et de nettoyage qui, une fois par semaine, fera le parcours de la Boucle dans une embarcation pour évacuer les déchets ».
Dans son courrier, Jean-Pierre Hérold imagine déjà la réponse : « Vous me répondrez que c’est du ressort de Voies navigables de France et que vous allez leur transmettre le courrier. Vous savez fort bien que la réponse sera une fin de non-recevoir. »
Jean-Pierre Hérold reconnaît que la ville fait des efforts en matière d’environnement : « Seul le milieu aquatique est laissé à l’abandon. » Entre bouteilles vides et sacs en plastique.

Qui fait quoi ?

« L’effluent qui provient de la Tour de la Pelote va bientôt cesser. Il nous manque juste deux ou trois fournitures pour y remédier », indique le directeur technique du service Eau et assainissement de la Ville.

La Ville et Voies navigables de France (VNF) ont tendance à se rejeter la responsabilité pour le ramassage de déchets. La Ville dit que c’est du ressort de l’État et le subdivisionnaire de VNF indique : « Nos moyens sont mobilisés sur le fonctionnement des écluses, ce n’est pas dans nos missions de ramasser ces déchets mais on va tout de même aller voir ce qui se passe. » Pour les services techniques de la Ville, le moment ne serait pas opportun pour intervenir : « Techniquement, c’est difficile et on provoquerait de la pollution, car le niveau de l’eau est bas. Ces déchets, c’est d’abord un problème d’incivilités. On fera des campagnes de nettoyage des berges en septembre. »

EXCLUSIF : le futur règlement intérieur du Tram de Besançon

Tel le Julien Assange des hauts-plateaux, LeGrugru a mis la main sur un important document encore confidentiel des Services Secrets Municipaux :
le futur Règlement intérieur du Tramway bisontin

logo_reglement

Préambule

Le Tramway bisontin est un espace convivial et doit à ce titre être utilisé par tous dans le respect de chacun. Merci de respecter ces quelques règles élémentaires de savoir-vivre.

Tenue vestimentaire

Le port de la casquette est toléré à l’endroit. Le port de la chaussette par dessus le jogging est strictement prohibé. Le caleçon et le string se portent sous le pantalon.Les rots, pets et autres odeurs corporelles seront limités à une ventilation par voyage et par voyageur. Merci d’utiliser le vaporisateur de Fébrèze disponible à l’avant du Tram.

Comportement et attitude des passagers

Malgré le fait que le tram se déplace sur un chemin de fer, il est bien entendu interdit de se « taper un rail » dans les wagons.

Les graffitis du type « 408 en FORCE » ou « Planoise cé lé méyeur » seront interdits. Les publicités seront par contre autorisées, notamment les publicités pour les Zoos municipaux avec d’affreuses têtes de singe.

Téléphonie, Multimédia et Appareils audios

L’utilisation des téléphones mobiles est autorisée à la condition que tout le wagon puisse entendre distinctement votre conversation. L’envoi de SMS est conditionné à l’utilisation d’un correcteur orthographique.

Les Ipods et autres accessoires de nerds qui aiment les trucs gras dans les oreilles sont tolérés à condition d’éviter le mauvais rap de caillera, la chanson française et le R&B. Nous invitons les passagers importunés à faire appliquer ce point précis du règlement par une bonne baffe sans sommation.
Les adolescentes hystériques avec un Q.I. de poule sont invitées à jouer silencieusement avec leurs smartphones.
Le Tramway sera bien évidemment sonorisé par une rediffusion permanente de la dernière des « Grosses Têtes » avec le regretté Jean Amadou.

Titre de Transport

Le voyageur doit dans tous les cas être muni d’un titre de transport valide. Les contrevenants seront ligotés et placés sur les rails en attente du prochain passage.
Merci de respecter le personnel de la compagnie de transport : ce

n’est pas une sinécure que de conduire sans avoir à tourner le volant, contrôler tous ces otages usagers des transports publics et coller des topics à des pauvres qui n’ont même pas les moyens de se payer une voiture avec chauffeur.

Transport des animaux et des enfants en bas âge.

Les animaux doivent être transporté dans un petit panier, porté sur les genoux par Mamie. Si Mamie voyage avec un doberman, le panier sera lourd, soyez sympathique et empêchez-là de monter dans le tram.

Les enfants en bas âge sont tenus en laisse, muselés et entravés.

Handicapés, femmes enceintes, seniors

Les personnes en fauteuil roulant ayant réussi à monter dans le tram font déjà bien assez chier avec leurs places handicapées dans les parkings. Pas de pitié, ils voyagent debout comme tout le monde.

Les femmes enceintes doivent prouver par une échographie en cours de validité qu’elles ne sont pas tout simplement obèses. On nous l’a déjà fait ce coup-là.

Les séniors sont traités avec le respect qui leur est dû, sauf aux heures de pointes, où de petits coups de pied dans les genoux sont tolérés.

Utilisation responsable du Tramway

Le tramway est un équipement permettant à des GENS de faire des VOYAGES. Ce n’est en aucun cas un moyen de transport pour les GENS DU VOYAGE. Il est donc interdit d’atteler une caravane double essieu au Tramway.

Nous rappelons également que le tramway circule sur des rails. Il est donc inutile de demander au conducteur de « prendre à gauche là dans cette rue, s’il vous plaît, ça fait un raccourci ». Le trajet du tramway a été étudié en détail pour desservir un maximum de zones inhabitées ou parfaitement desservies par d’autres moyens de transport. Nous vous rappelons que ce tramway ne vous permet pas d’aller à la Gare d’Auxon, à l’Université de la Boulo

ie, ou à la ZAC ChateauFarine. Inutile donc de menacer le conducteur avec cette tronçonneuse. Le transports de tronçonneuse est d’ailleurs interdit.

Respect des Horaires

Les horaires seront respectés à la lettre. Mr Luc P. sera personnellement mandaté pour le contrôle de la mise en œuvre de ce point précis du règlement intérieur.

Procédures d’urgence

En cas d’atterrissage forcé, enfilez les gilets de sauvetages placés sous les sièges, et attendez la mise en service des toboggans extérieurs. Les sièges éjectables sont réservés en priorité au séniors.

Droit de retrait

Le conducteur du tramway, en cas d’agression ayant entraîné une mort violente, a le droit inaliénable de faire le mort en attendant les services funéraires.
Le caillassage du tramway est strictement interdit, Carglass ça ne marche pas pour les trams.

Contraventions

En cas de non respect dudit règlement intérieur, les contrevenants seront soumis à une amende forfaitaire équivalente à quatorze fois le taux moyen d’augmentation de la taxe d’habitation. En cas de paiement différé, cette somme est portée à vingt-deux fois le montant annuel des intérêts d’emprunts nécessaire au financement du déficit de la Société de Transport.

Le Grugru

Pour suivre LeGrugru sur Twitter c’est ici.

Quand les anti-nucléaires s’affichent chez François Hollande

Sur le site de campagne de François Hollande, on trouve une page sur laquelle candidat se présentent aux internautes :

[quote]Cher-e internaute, Cher-e ami-e, Cher-e camarade,

Le 31 mars dernier, j’ai décidé de présenter ma candidature à l’élection présidentielle à travers la primaire du parti socialiste. Je souhaite partager avec vous quelques moments forts du parcours qui ont fait de moi ce que je suis.[/quote]

et bla bla bla…

En bas de cette page, se trouve un formulaire qui permet aux internautes de laisser un message de soutien.
Chacun laisse également son adresse mail, son code postal et… son avatar (une petite image le représentant).

Eh bien vous savez quoi ? On ne vérifie pas les messages de soutien chez François Hollande. Si !
Chacun peut donc écrire ce qu’il veut et publier l’avatar de son choix sur le site du candidat. Résultat : pour l’instant ce sont les anti-nucléaires qui s’éclatent. Leurs avatars défilent et leurs messages s’affichent au survol du curseur :

Voici donc une chouette tribune offerte par François Hollande aux écologistes au moment où l’on sait que les relations sont plutôt tendues entre PS et écolos au sujet du nucléaire.

Voilà une solution de lobbying 2.0 simple et à la portée de tous…
Malgré tout, on n’a pas hâte que la brunosphère (français de souche & cie profite de la faille…).

La page de soutien à François Hollande : http://francoishollande.fr/presentation

Guide de survie à l’usage des équipes de France Inter en terre bisontine

Ce jeudi 10 novembre, Besançon accueillera France Inter qui effectuera dans notre ville la 5e étape de son périple mensuel « 12 mois, 12 villes, 12 éclairages« .

Les Bisontins sont flattés – n’allez pas croire le contraire – et les équipes de France Inter seront bien accueillies.
Toutefois, il me semble utile d’éclairer ces gens sur quelques aspects de la vie locale. S’ils savent en tenir compte, leur « rendez-vous en terre inconnue » devrait se passer au mieux, sans anicroche. Chacun pourra alors réintégrer la Maison de la Radio ravi de sa virée bisontine.

Sinon… sinon vous avez sans doute vu Projet Blair Witch ou Délivrance n’est-ce pas ?

France-Intérien, France-Intérienne, lis donc la suite et prends des notes hein… ça pourrait te sauver ton séjour parmi nous.

1. Besançon, tu situeras

Tout d’abord tu es ici :

Et pas du tout là :

Commencer ton émission par : « Vous êtes bien là Briançon !!!? » jetterait un froid certain et recueillerait peu de réponses. A éviter donc.

2. Dans Besançon tu ne t’égareras pas

Pour ça tu dois savoir que le Bisontin moyen est du genre contrariant avec la toponymie.
Regarde par exemple : c’est à l’Hôtel de Ville que se dérouleront les émissions de ce jeudi n’est-ce pas ? Eh bien, si tu demandes à un quidam de t’indiquer la Mairie, celui-ci t’enverra à un tout autre endroit.
A Besançon, l’Hôtel de Ville c’est l’Hôtel de Ville et la Mairie, bah… c’est la Mairie quoi.

Mais tu n’es pas au bout de tes peines, même si tu demandes ton chemin correctement. Démonstration :

[quote]- Pourriez-vous m’indiquer l’Hôtel de Ville s’il-vous-plaît ? (c’est bien connu, les gens de la Maison de la Radio sont très bien élevés)

– Oui bien-sûr. Traversez-voir ((Nous reparlerons de ce « voir » étrange un peu plus loin)) la place du Marché. Après suivez-voir ((Même syndrome)) la Grande Rue et vous allez arriver sur la place Saint-Pierre. C’est là.
[/quote]

Serviable le Bisontin. Mais très conservateur toponymement parlant. La place du Marché se nomme en fait « place de la Révolution » depuis belle lurette.
Quant à la place Saint-Pierre, ça fait à peine plus de cinquante ans qu’elle s’appelle « place du 8 septembre 1944 » … mais non ça ne rentre pas. Rien à faire.
Donc, note bien : place Saint-Pierre = place du 8 septembre…. voilà voilà

Quant à notre fameuse Porte Noire sous laquelle tu ne manqueras pas de passer si tu décides de pousser jusqu’à la Citadelle, tu remarqueras qu’elle est blanche. On est comme ça à Besançon. Quand c’est noir, on dit blanc et quand c’est blanc…

3. L’ennemi de Besançon tu repéreras

L’ennemi c’est Dijon (beurk).
Si tu as déjà observé la rivalité entre Toulouse et Bordeaux, tu retrouveras sensiblement le même amour vache entre Besançon et Dijon. Voisines trop proches et trop éloignées à la fois.

Les habitants de Besançon conçoivent Dijon comme une ville bourgeoise et froide qui n’a de cesse de vouloir siphonner l’économique et administrative moelle bisontine pour n’en laisser qu’une carcasse vide.
Les Dijonnais, eux, ne pensent rien de Besançon. Ils ont pour la plupart une idée peu précise de cette petite ville là-bas, à l’Est, vers la Suisse.

Tu comprendras donc qu’inviter un journaliste dijonnais pour évoquer « Besançon face à la crise » puisse être ressenti amèrement sur les bords du Doubs.

4. Le Bisontin tu traduiras

L’accent du coin, il faut t’y préparer puisqu’en radio il va s’entendre, c’est certain. Sache que plus cet accent est « à couper au couteau » et plus il vient de haut. Du Haut-Doubs pour être précis. Mais si ! tu sais… cette contrée des hauts plateaux qui jouxte la Suisse. C’est là que se trouve Mouthe,  ce village glaciaire, véritable « marronnier de l’actu » en période froide. Notre marron glacé à nous.
Pour te préparer au pire, voici un aperçu de l’accent des « gens du Haut ». A visionner et écouter à partir de 1 minute.

Et puis il y a ces expressions régionales qui ne doivent pas te surprendre. Aller. Je te mets en situation. Tu as 2 heures devant toi et tu souhaites te rendre à la Citadelle. Dialogue :

[quote]- S’il-vous-plaît, je voudrais monter à la Citadelle. En voiture c’est possible ?

– Oh la ! Avec le bordel des travaux de cette saleté de tramway vous n’êtes pas arrivé. Vous avez meilleur temps d’y aller à pied. [/quote]

Dans la réponse de l’autochtone tu auras sans doute remarqué – hormis l’attachement des Bisontins à leur futur tramway – une expression curieuse : « avoir meilleur temps de ».
Elle est tout à fait locale, Doubiste voire Jurassienne. En l’occurrence, elle pourrait être « traduite » par : « Vous auriez plutôt intérêt à y aller à pied ».

Un autre tic verbal très Franc-Comtois : le verbe voir qui suit un autre verbe. Exemple :

[quote]- Regarde-voir dans le frigo si y’a encore du Comté et sors-le-voir.

– Finis-voir ta soupe avant de sortir de table !

– Allume-voir France inter et écoute-voir ce qu’ils disent sur Besançon.

– Lis-voir le billet du Bison Teint si tu veux comprendre quelque chose à ce dialecte étrange. [/quote]

5. A Besançon, certaines gaffes tu ne commettras pas

Là je te préviens, il y va de la qualité de l’accueil que tu recevras chez nous. Les Bisontins et les Comtois en général sont « des bêtes à sang froid ». Ils sont plutôt discrets et peu expansifs. Mais lorsque la moutarde (pas de Dijon, jamais) leur monte au nez… pif ! paf ! pouf !
Fais gaffe quoi. Donc voici des choses à ne pas dire ainsi que quelques sujets à éviter :

En société

  • « Besançon dans le Jura »
    Nan. Dans le Doubs ! Même si nous sommes effectivement au pied du massif du Jura.
  • « Alors comme ça vous êtes Besançonnaise ? »
    En fait on dit « Bisontine » .
  • « Vous avez une équipe de foot ? »
    Euh oui mais… non. On préfère faire semblant de ne pas en avoir. C’est douloureux. Il n’y a qu’un club de football digne de ce nom dans la région : Sochaux. Et comment dire… Sochaux c’est Montbéliard et… vis à vis de Montbéliard, Besançon est distante et un peu hautaine. A bien y regarder, les Bisontins se comportent un peu en Dijonnais à l’égard des Montbéliardais…
  • « Y’a un Ikéa ? »
    Non. Il est à Dijon (sujet de crispation)
  • « Une FNAC peut-être ? »
    Peut-être oui. Un jour (très ancienne frustration).

Dans la rue

Au restaurant

  • « Il est bon ce rosé. »
    En fait c’est du Poulsard. Un cépage local.
  • « Votre vin blanc là il est tourné non ? Il est tout jaune et il a un drôle de goût.
    Attention : si c’est jaune et que ça sort d’une petite bouteille, c’est du Vin Jaune. Un nectar sacré pour les gens du coin. Respect.
  • « Le miel là il a un goût d’ail. »
    Oui bah c’est de la cancoillotte quoi.
  • « Je ne reconnais pas le goût du pastis »
    Normal : c’est du Pontarlier.
  • Y’a pas de trous dans le gruyère !
    Logique, c’est du Comté…
  • Et les tapas ?
    On doit ce cliché à Victor Hugo qui est né à Besançon et en est définitivement parti à l’âge de six semaines. « Besançon, vieille ville espagnole » écrivit-il plus tard. Mais moi, les bars à tapas, je les cherche encore.

En voiture

  • « Allons nous balader sur les routes de Haute-Saône. »
    Non ça c’est l’erreur ultime. A moins d’avoir une vocation de grand reporter un brin suicidaire, restez dans le Doubs. Conseil d’ami.

Aller, j’en termine avec ces quelques conseils. Et merci à tous les amis de la Twittosphère bisontine et comtoise (parfois en exil) qui ont apporté beaucoup d’idées à ce petit guide de survie… et bon séjour et bonnes émissions aux équipes de France Inter !

Ah si ! Une dernière chose. Vous en apprendrez beaucoup sur notre ville en allant lire cet excellent billet écrit par mon ami Grugru pour la Désencyclopédie. Attention, ça pique !


A la suite de ce billet

Pascale Clark parle du “Guide de survie à l’usage des équipes de France Inter en terre bisontine“… en plus elle me remercie “du fond du cœur”. Je ne ferai pas le faux modeste. Je suis très fier de ça 🙂

[audio:http://bisonteint.net/wp-content/uploads/2011/11/comme_on_nous_parle10.11.2011B.mp3|titles=Comme on nous parle – Pascale Clark – jeudi 10/11/2011]


Merci à elle ainsi qu’à Collin et Mauduit qui en avait également parlé la veille.
C’était ce jeudi 10 novembre en direct de Besançon.
L’intégralité de son émission est ici.

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