Archives de catégorie : Vidéos

[VIDÉO] Il pète les plombs devant la maquette du tram de Besançon

C’est une vidéo complètement folle qui a été postée ce jour sur Dailymotion. On y voit la maquette du tramway de Besançon (très mal) filmée sous tous les angles depuis l’extérieur de son aquarium. Mais c’est surtout le commentaire qui vaut des points : il est en anglais et le vidéaste (un homme) exprime une admiration extrême pour ce « blue streetcar »( tramway bleu)…

Certains d’entre vous auront certainement reconnu une parodie. Celle de l’un des plus fameux vidéo-buzz de ces dernières années. Une vidéo délirante sur laquelle on entendait un homme hurler de joie alors qu’il filmait un double arc-en-ciel dans le parc de Yosemite aux États-Unis.

Alors montage ? Vrai jeu de comédien ? Moquerie ou bonheur sincère ? Mystère…
Mais voilà sans doute le plus vibrant hommage rendu à ce jour au tramway de Besançon.

Commerces bisontins : et s’il suffisait d’un plongeon dans le Doubs ?

À la une, à la deux, à la trois…

La scène se déroule à Tver en Russie. On y voit 133 personnes sautant simultanément « à l’élastique » d’un pont situé au-dessus de la Volga. Images impressionnantes, idée insolite et forcément voilà une vidéo qui buzze sur le Web depuis quelques jours.

Et si j’en parle ici c’est parce que Tver, ville de 480.000 habitants située à moins de 200 kms au nord de Moscou ; Tver donc, est jumelée avec Besançon depuis 1996 !

Alors une idée me vient. Je pense à nos commerçants bisontins en lutte contre le chantier du Grand Méchant Tram et ses effets négatifs sur le commerce local. Je pense à l’Union des Commerçants de Besançon (UCB) toujours à la recherche d’idées nouvelles et de coups médiatiques prompts à faire gagner à sa cause les gens de Besançon et d’au-delà.
Le chantage autour du passage du Tour de France ayant fait long feu, l’UCB a lancé récemment une pétition… Une de plus. Les pétitions, n’est-ce pas, ça fait tellement XXe siècle

Alors pourquoi ne pas envisager un gros coup à la manière de nos jumeaux de Tver ?

Projetons-nous : nos braves commerçants se retrouveraient sur la passerelle Battant, au coeur du chantier (symbole) et 1 et 2 et 3 et… PLOUF dans le Doubs !
Bah oui, plouf. Forcément. Le coup des élastiques a déjà été fait et puis les gens de Tver avaient une bonne excuse pour s’éviter la Volga : l’eau y est froide.
Mais le Doubs en été, il n’y a pas d’excuse mesdames et messieurs les commerçants ! PLOUF donc.

Et quel plouf ! Un plouf sacrificiel exécuté sous les objectifs des médias locaux bien sûr, mais surtout sous les yeux médusés des Bisontins réunis sur les quais pour assister à l’événement.

Des habitants de la Boucle subjugués par le courage de leurs commerçants de proximité. Des Bisontins touchés en plein coeur (de ville). Des Bisontins jurant haut et fort que jamais, plus jamais ils ne se rendraient dans les grandes surfaces périphériques ou sur Internet pour faire leurs courses !

Des Bisontins qui se dirigeront alors tout de go vers la Sainte Maquette du tramway espagnol honni afin de lui jeter des tomates… espagnoles (zut !)…

Il aura donc suffi d’un plongeon dans le Doubs.

Besançon : deux agressions attribuées à des néo nazis publiées sur Youtube

Mise en garde : les scènes présentées sur les vidéos dont il est question dans ce billet montrent des scènes de violence.

Ce mercredi 27 juin 2012, deux vidéos ont été mises en ligne sur Youtube par un utilisateur dont le pseudo est « Multifouineur« .

Ces deux vidéos sont taggées « Besançon » mais elles ont un autre point commun beaucoup plus inquiétant : on voit sur chacune d’elle une scène d’agression courte mais néanmoins violente. Dans les deux cas, un groupe de 5 ou 6 d’individus s’en prend à un ou peut-être deux individus.

Les agresseurs sont identifiés par le posteur des vidéos comme des « néo-nazis » ou « nazillons » (dixit). Ils portent des vêtements noirs, leurs cheveux sont rasés ou cachés sous une capuche.

Les légendes des deux vidéos précisent que les agresseurs se seraient filmés eux-mêmes et que les scènes se dérouleraient au centre-ville de Besançon.

Première vidéo

Le groupe se déplace puis passent devant la terrasse d’un café. Il s’en prend à une personne qui y est assise.

http://www.youtube.com/watch?v=e9SSuNBB0Fg

Le bar en question est le « Pub de l’Étoile » qui se situe entre le pont Battant et la Grande rue. Voici une image de Google Street View et une capture de la vidéo pour s’en persuader (voir le auvent du kebab au fond).
On ne peut pas dater précisément la vidéo mais on y devine la route en chantier en arrière plan de la scène (à confirmer).

Sur l’image extraite de la vidéo, on peut également remarquer qu’au moins deux agresseurs portent des blousons décorés d’un sigle représentant le lion comtois. Mais ce sigle comporte également deux bandes rouges formant se croisant derrière le lion.
Ce logo ressemble très fortement à celui du Front Comtois, un groupuscule identitaire comtois clairement ancré à la droite la plus extrème et dont le responsable avait été avait été jugé puis condamné en décembre 2011 pour  « provocation à la haine ou à la discrimination raciale« .Deux initiales WS viennent compléter le logo. Elles correspondant à un groupe néo-nazi nommé « Werwolf Sequania » sur le site duquel on retrouve le logo en question.

Seconde vidéo

Un groupe d’agresseurs (mais rien ne permet d’affirmer que c’est le même groupe) s’en prend à un ou deux individus. L’un d’eux se retrouve à terre. On entend un bris de verre.

La scène, tout comme celle du bar d’ailleurs, se déroule de nuit. On peut la localiser sur le pont Denfert Rochereau côté Tour de la Pelotte.

D’où viennent ces vidéos ?

Toutes deux semblent à l’évidence avoir été tournées de l’intérieur par un membre du groupe. Sans doute à usage interne. Histoire peut-être pour les membres du groupe de s’auto-satisfaire de leurs expéditions courageuses (de nuit et à six contre un) en éructant de la bière sur fond de chants du bon vieux IIIe Reich.
Mais comment ces vidéos se retrouvent-elles sur le Web ? Vraisemblablement – et à lecture des légendes associées – par le fait de quelqu’un qui n’aime pas mais alors pas du tout les chemisettes brunes comtoises et qui a récupéré ces vidéos.

Quoi qu’il en soit, ce que montre ces vidéos est fort inquiétant. Qui sont ces gens qui ont été agressés ? Qu’ont-ils fait pour déclencher la violence de leurs agresseurs ? Avaient-ils l’air de communistes patentés ? Avaient-ils la peau trop sombre ou les yeux bridés ? Sommes-nous en 2012 ou dans les années 30 ?

La Police ferait bien de s’y intéresser et de croiser peut-être ces vidéos avec de récentes affaires d’agressions non élucidées.

Mise à jour (peu après la publication de ce billet) : je vous encourage à lire le premier commentaire ci-dessous qui apporte des informations sur l’origine de la première vidéo et l’intention de ses auteurs.

[VIDÉO] Visite guidée des voies cyclables du quartier Battant

D’abord cette vidéo « vélo embed » faite se samedi 7 avril 2012 dans le quartier Battant.
Après on causera un peu…

Depuis avril 2011, la Ville de Besançon a généralisé les doubles sens cyclables dans une grande partie du centre-ville.
Hein ? quoi ? Les doubles quoi ?
Pas d’affolement, voici quelques explications données dans cette plaquette éditée par la Ville de Besançon :

Qu’est ce qu’une rue à double sens cyclable ?
C’est une rue à sens unique pour les véhicules motorisés mais dans laquelle les vélos sont autorisés à circuler dans les deux sens.

L’instauration des doubles sens de circulation favorise l’utilisation du vélo, en rendant la ville plus accessible.

À Besançon, les doubles sens cyclables sont généralisés dans les zones 30 et les zones de rencontre (sauf dans certaines rues pour des raisons de sécurité).

Des avantages pour tous
Simples et efficaces, les rues à double sens cyclable offrent de
nombreux avantages pour tous les usagers de la route.
• Des trajets plus courts et plus directs pour les cyclistes.
• Une réduction des risques d’accident avec un meilleur contact visuel entre les cyclistes et les automobilistes ce qui permet de mieux anticiper et de ralentir.
• Des trottoirs rendus à l’usage des piétons.
• Un accès cyclable au quartier facilité pour les riverains, les commerçants et leurs clients pour une vie locale et économique
dynamisée.

Belle intention donc. Mais le cycliste bisontin, si téméraire soit-il, a vite compris que ce qui est valable sur le papier, ne l’est pas automatiquement sur la bicyclette.

Prenez l’argument du « meilleur contact visuel entre les cyclistes et les automobilistes »… En théorie, c’est imparable : cyclistes et automobilistes se font face, leurs trajectoires vont en sens inverses. Donc ils se voient et anticipent. Sauf que… sauf que le tracé des rues n’est pas toujours rectiligne et parfois ça monte méchamment.
Dans certaines rues, les automobilistes n’aperçoivent les cyclistes qu’au tout dernier moment, à la sortie d’un virage et là… l’avantage de circuler en sens inversés devient un inconvénient, voir un réel danger pouvant mener à la collision. Voir l’exemple de la rue du Petit Charmont que je conseille vivement à nos élus cyclistes (ou pas d’ailleurs) de tester sur un vélo (électrique si les mollets ne suivent pas).

Autre problème couramment rencontré : les rues trop étroites pour permettre que vélos et autres véhicules se croisent en toute sécurité (exemple de la rue Champrond). Et lorsque le trottoir longeant la chaussée est trop haut, les cyclistes n’ont même pas la possibilité de s’y réfugier lorsqu’ils croisent un véhicule large. C’est ballot.

Quant aux « Jean Navet » (1), il est évident que — dans certaines rues — la police municipale passe et ne voit rien ne veut rien voir ou a pour consigne de regarder ailleurs. Le bas de la rue Richebourg est un spot du genre. Chaque jour, des véhicules stationnent pendant plusieurs heures sur la voie cyclable, alors que l’endroit est particulièrement dangereux pour les cyclistes qui arrivent de la rue du Petit Charmont en contrebas : forte côte, virage à droite…

En somme, cette vidéo n’est qu’un premier pas. Un petit test sur le quartier Battant. L’idée serait d’établir une carte collaborative des « points noirs » relevés sur les voies cyclables bisontines mais aussi sur les axes qui en sont encore totalement dépourvus. Le but étant de lister précisément les problèmes afin de les faire remonter, comme on dit. Pour faire améliorer les choses…

C’est le moment n’est-ce pas ? Le vélo — qu’on le veuille ou pas — risque de devenir le meilleur ami de beaucoup de Bisontins dans les deux ans à venir. Le chantier du tramway va sans doute changer beaucoup d’habitudes dans nos modes de déplacement. Pas le choix.
Donc à suivre.

Pour me contacter : besacontin@gmail.com

(1) Les « Jean Navet » c’est quoi ? Une appellation « clin d’oeil » pour tous ceux qui n’ont que faire des voies cyclables et y garent leur véhicules sans état d’âme ». Pris sur le fait, ils disent en général : « Jean Navet pour 5 minutes… »

VIDÉO : Super Rebelle alias Christophe Alévêque en campagne au Marulaz

Voilà, c’est comme ça que j’ai appris la venue de Christophe Alévêque ce vendredi soir au bar « le Marulaz » à Besançon.

Je n’étais pas bien au fait de son personnage de « candidat libre » à l’élection présidentielle. J’y suis donc allé sans trop savoir à quoi m’attendre. Concept étonnant : bar politique décalé, mi-spectacle, mi-débat plus ou moins sérieux avec le public. Au final, une chouette soirée gratuite (le prix des consommations) avec un sacré comédien au talent d’improvisation épatant. Voici une bonne partie du spectacle/meeting (comment appeler cet objet étrange ?) en vidéos.

A lire, cet article de l’Est Républicain. On y apprend notamment au sujet d’un sondage évoqué durant la soirée :

Une agence de communication a été employée, et un sondage effectué. Les conclusions sont sidérantes, et apportent de l’eau au moulin du trublion. « Ce que j’appellerais le clan des non-adhérents, autrement dit tous ceux qui ne sont en rien intéressés par les discours, représente 40 % de la population. (…)
Toujours selon ce sondage, 18 % de la population se déclareraient prête à s’engager derrière un candidat pas éloigné du profil de Super rebelle son (anti) héros sur scène.

A savoir : durant toute sa « campagne », Christophe Alévêque est filmé. Un reportage sera diffusé sur France 5 le 8 mai prochain.

Christophe Alévêque présentera son spectacle « Super Rebelle » le mercredi 7 mars au Petit Kursaal.

Les vidéos

L’intro :

Le meeting (Besançon à l’honneur) :

Pourquoi cette candidature ? :

Une ou deux autres vidéos seront publiées ce week-end. Notamment l’échange avec le public. Revenez donc ! A suivre…

Pour aller plus loin :

Photo Nico Greys

L’abattage des platanes du Quai Veil Picard a débuté ce lundi matin

Cette fois, c’est « pour de vrai » comme disent les gosses. Et comment on va leur expliquer aux gosses ?

L’abattage des platanes du quai Veil Picard a commencé ce lundi 23 janvier 2012 en début de matinée. Les tronçonneuses sont actuellement « à l’oeuvre » et il faudra sans doute quelques jours pour « tout faire disparaître ».

Finalement, il n’y aura eu aucun communiqué en amont en provenance du Grand Besançon ou de la Ville comme cela avait été notamment le cas en décembre dernier avec les peupliers de l’avenue François Mitterrand.
Non voyez-vous, avec les platanes, l’affaire était entendue : la population ne devait surtout pas savoir. Le sujet était classé sensible et afin de limiter au maximum les risques de fuites, très peu de personnes avaient été informées de la date du jour J.

A titre d’anecdote pathétique, il faut savoir que les élus écologistes bisontins ont été soigneusement tenus à l’écart. Y compris ceux qui – de par leurs fonctions d’adjoints – auraient dû être informés. Non non surtout pas eux, pas les écolos ! Vous pensez bien… Imaginez un peu qu’ils fassent appel à des activistes du genre à grimper dans les arbres et à s’y enchaîner… comme cela s’était notamment passé à Tours l’an dernier.

Il fallait absolument éviter cela. Alors a Besançon, on a décidé de l’a jouer « top secret ». Et aux grognons on opposera sans doute avec un soupçon de dédain qui va si bien à « celui qui sait » l’argument habituel qui doit tous nous consoler :

[quote]Le solde sera positif lorsque le tramway sera là. Il y aura plus d’arbres qu’avant, vous verrez.[/quote]

Chouette alors ! De quoi se plaint-on ?

[quote]Votre grand-mère est décédée ? Ah la la… mais vous savez que chaque jour il y a plus d’enfants qui naissent que de vieux qui meurent ? Allons, séchez vos larmes quoi. Le solde est positif puisqu’on vous le dit…[/quote]

Oui je sais j’exagère mais c’est comme ça : aujourd’hui je m’en cogne de vos statistiques car j’ai une boule là, dans la gorge. Il y a un temps pour tout. Pour l’instant c’est le temps de la mélancolie, de la tristesse de voir disparaître en quelques jours un paysage familier, des arbres complices, de l’ombre pour l’été.

Quant aux nouveaux arbres – la génération montante – on les attendra au moins deux ans et pendant ces deux années, le quai sera bien nu.

Une vidéo sur l’abattage filmée aujourd’hui et partagée par un internaute (merci à )

Quelques photos prises ce lundi et déposées sur Facebook par des internautes (les crédits sont sur chaque image).

Enfin quelques images de l’automne dernier le long du quai. Une vidéo pour se souvenir de nos 87 vieux compères quand ils étaient encore debout.

Pour compléter, je vous suggère vivement de lire ce magnifique texte qui m’a été confié ce vendredi soir : Juste quelques mètres

VIDEO La déesse Flore s’envole… mais reviendra

La statue de la déesse Flore a été démontée tôt jeudi matin de son piédestal par les services de la ville de Besançon. Le travail a ét été parait-il laborieux car la demoiselle (128 ans tout de même) était bien fixée.

Elle part pour quelques temps dans un atelier d’Ornans pour refaire sa patine. Elle devrait ensuite être réinstallée provisoirement, le temps des travaux du tramway, dans un lieu non encore déterminé (Micaud ? place de la Liberté ?). Elle retrouvera enfin la place Flore.

Le démontage a été filmé par un généreux vidéaste amateur. Voici sa vidéo.

Cette statue a été créée en 1884 par le sculpteur Just Becquet qui l’installa sur la fontaine Flore. Cette fontaine ayant été démontée en 1950. La statue disparut jusqu’à sa réinstallation au cœur de la place Flore en 1999. Vous trouverez beaucoup d’informations sur le blog « Humeurs des Chaprais ».

Dans cette vidéo du site tourismepatrimoine.tv, Jean-Claude Goudot (Association des Chaprais) parle de la statue et des aménagements de la place Flore d’hier et d’aujourd’hui.

A bientôt jolie déesse…

Et la marquis ? La statue du Marquis devrait être prochainement déplacée elle aussi. Direction le quai de Strasbourg où elle trouvera un emplacement temporaire le temps des travaux du tram.

Les Bisontins seront sans doute satisfaits que ces personnages attachants ne soient pas remisés dans le sous-sol de l’église de la Madeleine durant plusieurs années…

Base jump : il saute en parachute du haut de la Citadelle de Besançon

Voilà plus de 50 ans que des générations d’élus Bisontins planchent sur l’épineux sujet du difficile accès à la Citadelle de Besançon.

Virages en lacets trop serrés pour les cars touristiques, petit train périlleux (et désormais tabou), téléphérique envisagé puis enterré, funiculaire peut-être un jour…

Mais voilà qu’une solution rapide, écologique et spectaculaire à laquelle personne n’avait encore pensé leur est apportée par le Web sous la forme d’une vidéo publiée sur Youtube ce dimanche 11 septembre 2011…

Cette solution ? Le base jump ! Activité extrême consistant à sauter dans le vide depuis un point fixe tout en ouvrant un parachute. Depuis la Citadelle, ça ressemble à une première.

Notez que cette solution n’est valable que pour la descente de la Citadelle.

Que voit-on sur la vidéo ? Un homme debout sur le rempart longeant la Tour du Roi et sautant dans le vide en ouvrant son parachute… il est filmé par un comparse depuis le quartier Rivotte.

Un exploit non dénué d’inconscience et fortement déconseillé au premier venu.

Cette vidéo a été publiée anonymement sur Youtube ce 11/09/2011, sous le pseudo film250ful. Elle a été effacée de Youtube par son auteur le mercredi 14/09. J’en avais fait une copie de sauvegarde que voici.

En savoir plus sur cette vidéo

  • l’Est Républicain publie l’interview de l’auteur du saut.
    Nous y apprenons que l’homme est un Bisontin d’une trentaine d’années. Il a effectué ce saut samedi 10 septembre 2011 vers 9h30 du matin après avoir effectué une reconnaissance la semaine précédente.
    Il précise : « (la Citadelle) … ce n’était ni un défi ni un pari, mais un vieux rêve que j’ai concrétisé. (…) Je ne recommande à personne de suivre mon exemple. »
  • Un autre billet sur un site spécialisé dans le parachutisme. Rappel des règles de sécurité.

3, 2, 1, 0 ! C’est parti pour la Voie des Mercureaux ! [vidéos + reportage TF1]

Ce lundi 11 juillet, c’était jour d’inauguration officielle… réservée à des personnes triées sur le volet (élus, représentants de l’Etat, associatifs…) qui ont été acheminées en cars.
La gendarmerie filtrait l’accès et la populace ne passait pas. Crainte sans doute d’une manifestation d’opposants.

A cette occasion, , le JT de la mi-journée consacrait une part importante de son édition à cet événement. Jean-Louis Fousseret, Maire de Besançon et Président de l’Agglomération, répondait à quelques questions. L’intégralité de l’émission peut être visionnée ici.


Aujourd’hui, mardi 12 juillet, la voie des Mercureaux a été ouverte à la circulation.
Le premier véhicule a « foulé » la nouvelle chaussée à 10h17, au rond-point de Beure. Il s’agissait d’une voiture blanche qui attendait depuis un certain temps… ah ! la joie d’être le tout premier !

On imagine déjà l’anecdote familiale transmise de générations en générations :

[quote]Tu sais Papy, il a attendu pendant une journée et une nuit au rond-point de Beure pour être le premier. Il a même dormi dans la voiture alors qu’un loup rodait pas très loin dans le Haut-Doubs ! On a une vidéo regarde ![/quote]

Premier véhicule empruntant le voie des Mercureaux (vidéo : GeryH depuis le Fort de Planoise)

Premiers flux montants sur la voie des Mercureaux (vidéo : GeryH depuis le Fort de Planoise)

Vidéo : la voie des Mercureaux aller/retour au départ du rond-point de Beure

(vidéo : GeryH)

Vidéo : le contournement de Besançon entre le rond-point de la Vèze et Ecole Valentin

Sur cette vidéo vous pouvez d’abord « suivre » la Voie des Mercureaux – dans le sens descendant – jusqu’au rond-point de Beure.

Puis c’est la portion de 4 km jusqu’au quartier de l’Amitié via Planoise. C’est le maillon manquant. La section du contournement qui reste à créer au plus vite, par risque d’engorgement. Pourtant, à l’heure actuelle, cette dernière phase n’est sortie ni de terre, ni des crayons des ingérnieurs.

Dans l’interview de France 3 Franche-Comté citée ci-dessus, Jean-Louis Fousseret dit à ce sujet :

[quote]Il faut prolonger la voie des Mercureaux, sinon ce sera une catastrophe.[/quote]

La vidéo se poursuit par le dernier tronçon qui fut chronologiquement le premier achevé. Celui qui relie le quartier de l’Amitié à Ecole-Valentin.

Le contournement (inachevé) de Besançon (vidéo : GeryH qui n’a pas fait d’excès de vitesse contrairement aux apparences…)

Bref. C’est fait. La voie tant attendue est ouverte. Voilà qui me rappelle l’ouverture du tunnel sous la Citadelle en 1996 (déjà si vieux ce tunnel… et moi aussi du même coup !?).

Pendant quelques jours ce fut l’attraction bisontine. On y faisait l’aller-retour en voiture juste pour voir cet ouvrage dont la réalité devenait soudain perceptible.

Je parie, sans trop risquer de me tromper, le même « effet curiosité » pour la Voie des Mercureaux dans les jours et semaines à venir.

Profitons-en, c’est l’été et les vacances décongestionnent le trafic. En septembre, cela risque de devenir moins agréable au niveau du rond-point de Beure ! Bouchons en vue…

Et puis ce petit calcul : le coût de la Voie des Mercureaux s’élève à 160,9 millions d’euros. Sa longueur est d’environ 6 km.
Calculons le coût au centimètre : 160 900 000 : 600 000 = 268 et des poussières.

Pensez avec émotion que chaque centimètre de la Voie des Mercureaux que vous emprunterez a coûté la modique somme de… 268 euros.

Cela en fait le contournement le plus cher de France ! Au passage, voilà pourquoi je mets toujours une majuscule au V de Voie des Mercureaux… le luxe se doit d’être ostentatoire.

Mise à jour le vendredi 15 juillet

Le 13h de TF1 diffuse un reportage sur la voie des Mercureaux. Titre ironique : « Doubs : 160 millions d’euros pour 6 km »
Et à la fin du reportage… surprise ! On nous offre un chiffrage de la voie au centimètre en arrondissant : 270 euros.

On dirait bien que TF1 prend ses sources un peu partout, y compris sur les blogs.

Et vous ? Vous avez roulé sur la Voie des Mercureaux ? Qu’en pensez-vous ?

Donnez votre avis dans les commentaires ci-dessous !

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